Humphrey Bogart l’a immortalisé au cinéma. Le Borsalino a acquis ses lettres de noblesse sur les têtes des hommes les plus chics, mais il a su se démocratiser pour devenir un chapeau tout à la fois élégant et intemporel.

Et même les enfants ont aujourd’hui leur Borsalino. Idéal pour protéger leurs petites têtes des rayons du soleil en été ou pour donner à votre enfant un look sympa lors d’une cérémonie. Chapeau le Borsalino !

Le Borsalino, toute une histoire

C’est de l’autre côté des Alpes, en Italie, qu’est né le Borsalino, et plus précisément à Alessandria en 1857. Un certain Guiseppe Borsalino, jeune apprenti avec un goût de l’aventure certain, s’exile à Paris où il acquiert son savoir-faire…et un titre de Chapelier maître qualifié. De retour dans son village natal, il fonde un petit atelier avec son frère. Un petit atelier qui devient vite une référence.

C’est là que le Borsalino naît, un peu par hasard. Mais aussi parce que Guiseppe Borsalino voulait un chapeau facile à mettre et à enlever grâce au creux sur la couronne, et surtout facile à plier, à dissimuler dans un vêtement. A la base réalisé en poils de lapins ou de lièvres, le Borsalino traverse les décennies, chapeaute la tête des plus grands, devient symbole d’élégance absolue ou au contraire est assimilé au milieu des gangsters pendant la prohibition américaine.

Et se réactualise pour les nouvelles générations, grâce à des couleurs ou des matières plus tendances.

Un Borsalino sur la tête de nos enfants en toutes circonstances

Si le Borsalino traditionnel est fabriqué en feutre de laine ou de poils, il est aujourd’hui décliné en différentes matières et coloris qui permettent… de faire porter le chapeau à votre enfant.

Un Borsalino en toutes saisons

En acrylique et laine pour l’hiver, en paille de papier, en lin ou en coton pour le printemps et l’été, le Borsalino se veut hyper léger et agréable à porter. D’autant qu’il est en général équipé d’une bande anti-sudation et antidérapante à l’intérieur.

Il protège donc efficacement contre les rayons UV ou les frimas hivernaux tout en donnant à votre bambin ce petit look mode, tendance, entre style affirmé et décontraction assumée.

Un Borsalino coloré pour affirmer le style de votre enfant

Qui dit variété de matières dit aussi variété de couleurs. Plutôt sombre pour l’hiver, le Borsalino se pare de couleurs pour l’été. Ce qui lui permet de s’adapter à toutes les tenues. Pour un peu plus de fantaisie, n’hésitez pas à jouer sur le bandeau qui orne le Borsalino.

Ton sur ton, ou carrément coloré, fleuri, graphique ou orné de motifs enfantins, le bandeau apporte le petit plus indispensable à tout Borsalino qui se respecte.

Pourquoi le Borsalino est le chapeau idéal pour nos enfants?

D’abord parce qu’ils sont à croquer lorsqu’ils le portent ! Sur la plage ou au parc, votre enfant devrait attirer les regards avec un petit Borsalino en paille, rehaussé d’un joli bandeau coloré, à porter avec un bermuda et un tee-shirt estivaux. Car le Borsalino appartient à cette catégorie de chapeau facile à porter, si léger que votre enfant risque même de l’oublier.

Au delà de cet aspect, le Borsalino pour enfant se caractérise par sa solidité. Déjà, à l’origine, il se déformait sans problème pour se cacher dans une poche. C’est toujours l’une des qualités du Borsalino : il résiste à toutes les manipulations, y compris les moins délicates imposées par les mains des enfants.

Le Borsalino peut se faire aussi très classe. Lors d’une cérémonie, mariage, baptême ou anniversaire, votre enfant, là encore, devrait en faire craquer plus d’un ! Avec un mignon costume ou une tenue plus décontractée, un Borsalino blanc, rehaussé d’un bandeau noir, risque de faire son petit effet. Pour un enfant classe et chic à la fois.

Sur la tête de nos petites filles aussi

Halte aux préjugés, le Borsalino chapeaute aussi les filles. Choisissez un Borsalino en paille aux couleurs plus girly ou plus pastelles, et jouez sur le bandeau. A porter avec une robe fleuri et des sandales légères.

Tendance, solide, coloré, le Borsalino a tout pour plaire à nos enfants. Alors chapeau bas au Borsalino !